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Carnets Nomades

Carnets Nomades

Récit en photo et bavardages de nos voyages en camping car en Europe centrale, Europe de l'est et du nord; Asie Centrale et Amérique du sud


Argentine : Du 13 au 17 janvier 2010

Publié par Catherine & Gilbert sur 4 Février 2010, 18:40pm

Catégories : #Amérique du Sud - le carnet de bord

Buenos AiresEnfin on débarque ! Zébulon est le petit dernier au fond...

Argentine : Buenos Aires Argentine : Buenos Aires

 


 


Le 13 Janvier, enfin on débaarque !!! On vient nous prévenir d'être prêts pour neuf heures. Inutile de dire qu'à huit heures et demi nous sommes tous déjà fin prêts au troisième pont, sur les strating blocks ! En fait, il nous faudra attendre jusque vers 10 heures et demi que quelqu'un vienne de la douane nous chercher en convois. Le passage de la douane n'est qu'une formalité et se fait très rapidement dans deux bureaux pour solder l'affaire plus vite . Je suis très contente parce que la douanière avec laquelle je discute me félicite pour mon espagnol et rassurée aussi, car durant tout le voyage j'avais essayé de communiquer en espagnol avec la suisse allemande qui ne comprenait pas plus ce que je lui disais que je ne comprennais ce qu'elle voulait dire ! Ensuite, toujours en convois nous nous rendons, guidés par le couple Suisse Allemand, vers un parking gardé, très, très cher, 100 pésos pour 3 heures, très bruyant et à la rage du soleil. Nous restons là le temps de nous rendre en taxi à l'ACA pour acheter des cartes et manger un bout, puis, nous allons à Puerto Madéro, un spot, indiqué par de VFistes.

Buenos Aires
Buenos Aires nDarse prés de puerto Madero

C'est un coin vraiment sympa en bordure d'un jardin public où les gens viennent prendre le frais dans les pelouses en amenant leurs chaises, d'autres pour courir, faire du skate ou du vélo. En début d'après midi, nous nous étions garés dans la quadra parallèle et, sitôt garés un monsieur était venu nous voir et discuter un bon moment.C'est lui qui nous a conseillé de venir de ce coté çi de la quadra en nous disant que comme il y a là, la préfecture, cette rue est une des plus sures de Buenos Aires . Puis, il nous indique un Carrefour où aller faire de grosse courses, trés facile à trouver à cause de ce système de quadras. Nous y allons donc tout de suite, enfin juste après avoir essayé à nouveau de joindre les garçons car il y a un WiFi assez faible. Nous pouvons joindre Fred mais pas J-F. Nous réessayons en revenant de Carrouf mais toujours rien, alors nous allons nous garer devant la Préfecture en bordure du jardin. Un coin très agréable vraiment .

Le 14 Janvier : Comme nous sommes à deux pas de la place De Mayo, nous entreprenons une visite sommaire, à pieds, de Buenos Aires que nous visiterons plus à fond en remontant du sud cet automne, lorsqu'il fera moins chaud .

Buenos AiresBuenos Aires Plaza de Mayo

Finalement, de proche en proche nous nous tapons une bonne dizaine de kilomètres à pieds dans le micro centro et c'est, complètement vannés que nous regagnons zébulon vers 16 heures pour essayer d'avoir J-F sans succés. Alors, comme tout le monde, nous installons nos fauteuils dans la pelouse et puis.... au moment de préparer le repas, je m'aperçois que nous n'avons plus de gaz, ce qui n'a rien d'étonnant notre bouteille étant presque vide à Bilbao . Mais cette petite contrariété à le don de faire pèter un plomb à Gil et nous voilà partis, de nuit, dans une ville que nous ne connaissons pas, clim à fond alors qu'il ne nous reste que très peu de carburant, à faire le tour des stations services, qui ne vendent pas de gaz à BS AS, ( maintenant nous le savons ! ) a demander, dans une ville où tout le monde vit dans des immeubles de plus de dix étages, s'ils savent où trouver du gaz. Les uns pensent que nous cherchons du GPL pour Zeb, quant aux autres, ils sont vraiment stupéfaits par notre question.....Bref à dix heures du soir, sans être tombés en panne sèche, ce qui est encore une chance, nous retournons à notre coin à Puerto Madéro.

Le 15 Janvier : Ce Matin, nous prenons notre problème de gaz par le bon bout à savoir, consulter les pages pratiques des "Chemins du Monde " qui donne l'adresse de Servigas : Vénézuela 3801 - Villa Martelli . Comme nous n'avons pas le point GPS de cette adresse ( SUD 34°32'930 ; W58°30'235 , point GPS que nous avons relevé devant chez eux  qu'en y arrivant) nous demandons à un taxi de nous y conduire, ce qu'il fait avec plaisir après avoir négocié la course pour 120 pésos comme c'est dans une balieu assez éloignée. Je monte avec lui tandis que Gil nous suit et il passe son temps à me faire rire avec une sorte d'humour à froid qui me plait bien . Par exemple alors que nous passons prés du stade de foot construit pour le mundial de 1980 et quelques et que je lui demande comment se dit football en Argentin, si ça se dit football comme en espagnol ou soccer comme en étatzunien, il me répond en Argentine, football se dit "estupiditad humana ", stupidité humaine ! On est tous là à crier comme des bêtes. Il me rappelle aussi "parce que tout se paye en Argentine, la vie comme la mort, si tu n'as pas de sous tu ne peux pas mourrir " qu'il nous faudra penser à coller au plus tôt les bandes réfléchissantes et le 110 à l'arrière du camion. ce que nous ferons tout de suite après avoir fait remplir de gaz la bouteille française et acheté une bouteille Argentine, le tout pour 280 pésos.

San antonio de Arreco
Argentine : San-Antonio-de-Arreco Argentine : San-Antonio-de-Arreco

Après celà, nous prenons la route pour San Antonio de Arreco où nous arrivons en début d'après midi. On va directement au camping, assez éloigne du village, ce qui ne nous plaisait pas trop et comme en plus le gérant nous demande 60 pésos par jour et par personne, on repart en lui souhaitant bien le bonjour, faire une tour dans le village. Au point info, la très charmante responsable nous conseille de stationner en bordure de la contre allée du parc près de la rivière Arreco. C'est un endroit absolument charmant où là aussi, les gens viennent pique-niquer, se promener, prendre le frais et discuter avec nous. Nous apprenons que le 25 et 26 décembre, il y a moins d'un mois en deux heures, la rivière à innodé le bas du village à la suite d'un gros orage, voitures emportée, 1m50 à 2 mètres d'eau dans les rues et dans les maisons, mais bon, mis à part les endroits vraiment endomagés, les gens s'étant aidés les uns les autres, tout est à peu près rentré dans l'ordre et si ce n'étaient les berges de la rivière bléssées et les arbres arrachés déjà débités en tas on ne se rendrait pas compte de grand chose . Des enfants se baignent et jouent dans la rivière tandis que leurs parents à l'ombre sirotent leur maté. Tout à l'air normal ou presque. Nous aprennons aussi que demain samedi, il y aura un bal selon la tradition Gaucho sur la place du village. Ca tombe bien, nous voulions rester là jusqu'à dimanche dans la journée.
Juste avant que je me mette à préparer le repas, on entend des pleurs de l'autre coté du camion, je vais voir de quoi il retourne et je vois deux jeunes d'une vingtaine d'année dont l'un est en pleurs parce qu'une voiture vient , là, à l'instant de lui écraser son chien.

San antonio de ArrecoSan Antonio de Arreco, l'orchestre du bal "Gaucho"

Le 16 janvier, nous sommes réveillés à l'aube par les cris des perruches qui nichent dans les eucalyptus au desssus de nous. Nous trainons un peu au camping-car puis allons faire un tour dans le village vraiment trés trés charmant avec ses rues en quadras ombragées, sa place bien fleurie et bordée d'arbres et ses commerces d'artisanat autour du cheval : bijoux en argent, parements de selles également en argent, travail du cuir, et tissages de ponchos et de couvertures de selle.

Le 17 janvier nous prenons la route pour Chascomus. Des routes en plus ou moins bon état, toutes droites pendant des dizines de kilomètres à travers les plaines immenses et très vertes de la Pampa.
Les Haciendas sont annoncées de loin par de superbes allées d'arbres.
Nous arrivons à Chascomus au camping "La puerta" en bordure du lac vers les 14 heures et nous en profitons pour.... et bien ne rien faire étant donnée la grosse chaleur 36° à l'extérieur !
Le camping est tout engazonné et il y a plein d'oiseaux qui nous sont inconnus qui viennent nous rendre visite. Des petits avec une huppe, des plus gros tout rouquins et un gros comme une poule mais qui ressemble à un perdreau. C'est bien agréable. Le soir, nous allons admirer le coucher du soleil sur le lac et, malgrè les moustiques qui voudraient bien se régaler de notre chair fraîche, nous dînons dehors. .
Le camping ? Rudimentaire mais propre, 100 pesos pour deux personnes plus Zébulon pour deux nuits.










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